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mariebrunelm's Reviews (478)
dark
emotional
mysterious
reflective
slow-paced
Plot or Character Driven:
Character
Strong character development:
Yes
Loveable characters:
Yes
Diverse cast of characters:
Yes
Flaws of characters a main focus:
Yes
María, Charlotte, Alice. Dead for centuries, decades or mere months. Who were buried in the midnight soil and whose roots find each other’s and intertwine.
Reading this book while in hypotension was extra fun because the characters were going through the motions of breathing to pass as alive even though they no longer needed oxygene, while i was having a bit of a harder time breathing than usual and so I was extra conscious of the steps it took to fill in my lungs and absolutely needing it.
That being said, this novel really captured my attention from the first few pages. I revelled in Schwab’s writing style, which never disappoints, and enjoyed the poisonous vibes of this story set over different time periods. I loved the slow pace which gave me time to soak in the atmosphere, and the various female characters, each with her own mindset.
I do have to say that halfway through the book I started wondering if it was ever going to be more than surface-level, which is something I’d been wondering reading Addie Larue as well, and which had ended up disappointing me. Although I preferred Bones to Addie, I was still frustrated with how the author paints characters who live for a very long time, and I wanted more from the book thematically. Also, the story felt quite repetitive. I don’t want to spoil you so I’ll stay vague, but each character goes through the same steps and no matter how beautifully it’s written, when things happened in the same way for the third time I was starting to question where the book was going. For such a slow book, the ending felt quite rushed as well, and very anticlimactic.
All in all, I recommend this book for its gorgeous prose and slow pace, but if you want something a little more thoughtful I’d direct you towards The Historian by Elizabeth Kostova.
Rep: diverse characters, lesbians MCs.
CW: domestic abuse, blood, alcohol, drug use.
Graphic: Domestic abuse, Blood
Minor: Drug use, Alcohol
mysterious
reflective
slow-paced
Plot or Character Driven:
Character
Strong character development:
No
Loveable characters:
Yes
Diverse cast of characters:
No
Flaws of characters a main focus:
Yes
The author writes at the beginning of this book that you may not want to pick it up if you haven’t read his other works set in the same world, namely The Name of the Wind and The Wise Man’s Fear. Having read the two with varying successes (loved the first, hated the second) I feel like, for a reader like me, that’s not entirely true. Sure, there are background characters I can’t exactly place, but they are mostly that - background characters. And knowing a whole lot about the innkeeper isn’t a prerequisite when reading about Bast, his mysterious coworker.
This charming novella follows a day in the life of Bast, and the various bargains he strikes with, again, varying successes. Bast, being fae, knows the value of a bargain. He knows how to twist the truth so that it’s not entirely a lie, but it’s not entirely true either. And this comes in very handy when he faces some of the village children who are smarter than what is good for them.
This novella was fun and I appreciated the many illustrations, but it did not entirely work for me. I think The Slow Regard of Silent Things set the bar way too high and I didn’t find the simple complexity that had made that book one of my all-time favourites. The Narrow Road is still a lovely book, toeing the line between the said and unsaid, and playing with folklore surrounding the fae. It’s one I’ll probably re-read and pick up different hints every time, which is a kind of book I tend to enjoy very much.
Rep: bi character.
Minor: Domestic abuse
funny
lighthearted
fast-paced
Plot or Character Driven:
A mix
Strong character development:
No
Loveable characters:
Yes
Diverse cast of characters:
No
Flaws of characters a main focus:
Yes
Je suis tombée sur ce livre au hasard du stand d’une bouquiniste, et j’ai tout de suite été attirée par son auteur et sa fabrication, avec cette tranche vert irisé. Sans prendre le temps de constater que c’était un tome 4, je l’ai pris en me disant que Chris Riddell était un des rares auteurs masculins en qui j’avais encore une confiance relative, et que ça pourrait être un futur cadeau de Noël pour mon neveu.
Grand bien m’en a pris ! J’ai passé un excellent moment dans cette histoire complètement fantasque et délirante. L’héroïne du titre est la fille d’un Lord qui n’a pas tout à fait les pieds sur terre et qui décide du jour au lendemain d’organiser un festival musical dans son domaine. Alors non, le livre ne remet pas en question les rapports de pouvoir entre la classe dirigeante et le petit peuple, il n’y a pas de personnage racisé ni queer. Ce qu’il y a en revanche, c’est une tonne d’humour qui n’est ni sexiste, ni grossophobe, des références à foison que les enfants comprendront quand iels seront grand.e.s et qui m’ont régalée, et puis les dessins inimitables de Chris Riddell qui à eux seuls valent le détour. Et un faune ultra mignon qui fait la sieste dans une armoire.
emotional
mysterious
reflective
slow-paced
Plot or Character Driven:
A mix
Strong character development:
Yes
Loveable characters:
Yes
Diverse cast of characters:
Yes
Flaws of characters a main focus:
Yes
Aube est une personne solitaire. Ou plutôt, elle aime passer son temps avec Calhoun, mais il se trouve qu’elle est la seule à le voir. Il n’y a qu’avec lui qu’elle se sent parfaitement elle-même, et non jugée pour ses choix de vie. Quand elle n’est pas prise par un boulot alimentaire sans âme, Aube parcourt sa région, armée de son appareil photo. C’est une de ses excursions qui l’amène vers les ruines d’un château et un crâne de cervidé, jusqu’à recueillir le premier indice vers la résolution d’une série de disparitions qui ont inquiété le village quelques années auparavant.
Ce premier roman m’a touchée par son enthousiasme et sa candeur. L’autrice a très clairement mis tout son cœur dans cette histoire de personnes qui ont du mal à trouver leur place, et d’une forêt qui est à la fois un mystère et un foyer. Les personnages, d’abord Aube mais aussi Eléonore et Sylvain, que l’on suit alternativement, sont fouillés et attachants, avec chacun.e leurs failles qui laissent passer la lumière. L’expérience d’Aube, qui est ouvertement asexuelle et aromantique, m’a touchée tant elle résonne avec la mienne, parfois de manière douloureuse. Si j’ai trouvé le récit parfois un peu confus et décousu (notamment à cause des changements de focalisation brusques, quelques fois d’un paragraphe à l’autre), j’ai apprécié que l’autrice prenne le temps de développer l’intrigue en laissant toute la place aux sentiments des personnages. Je reste cependant un peu sur ma faim car des éléments introduits dans les derniers chapitres m’ont semblé un peu trop rapidement esquissés, voire maladroits. Enfin, mais c’est habituel avec moi, j’ai eu du mal à apprécier la romance établie entre deux des personnages du fait de leur différence d’âge.
Au final, j’apprécie le joli travail de l’autrice qui crée ce récit fantastique en puisant dans les légendes locales du Jura. Si je n’ai pas été embarquée à cause de quelques maladresses, je suivrai avec attention ce qu’Éloïse Berrodier écrira par la suite.
Rep : personnage principal aro/ace, personnage noir, personnages secondaires gays, lesbiens et bi.
Moderate: Sexual harassment
Minor: Sexual assault
challenging
emotional
reflective
slow-paced
Plot or Character Driven:
A mix
Strong character development:
No
Loveable characters:
Yes
Diverse cast of characters:
Yes
Flaws of characters a main focus:
Yes
Voilà un livre qui m’a décontenancée avant de me ravir.
Les Hygialogues sont les dialogues très encadrés que Ty mène avec Akarnasasari, cet Arrivant qui, avec une trentaine d’autres voyageurs venus de plus loin que la Terre, ont atterri brutalement sur Central Park et bouleversé la vie des New Yorkais. Akarnasasari a appris l’anglais et le français, et la mission de Ty quant à elle est d’apprendre sa langue. Leurs dialogues sont ainsi faits d’incompréhensions petites et grandes qui tissent une relation très particulière de part et d’autre de la vitre qui les sépare.
Dès que ce livre est sorti, j’ai été attirée par son pitch qui me rappelait un de mes films préférés, Premier Contact. En avisant la taille du volume, et sans trop lire la quatrième de couverture, je m’attendais à un ouvrage complexe et extrêmement ambitieux, puisque l’auteur avait créé une langue et un alphabet. En réalité, le texte des Hygialogues couvre à peine la moitié de ce tome et est ancré dans un quotidien assez banal. Si le contraste entre mes attentes et la réalité m’a désarçonnée, j’y ai pris goût car l’auteur raconte ainsi une histoire mille fois racontée, le contact avec une espèce extraterrestre, par le petit bout de la lorgnette.
Je ne m’attendais pas à ce que ce texte soit suivi d’un second, plus court encore, qui se passe dix ans plus tard. Et je dois dire que je l’ai encore plus aimé que le premier, pour sa mélancolie et son côté doux-amer. Il y est bien plus question des états d’âme du personnage, et il se passe encore moins d’action, mais j’ai trouvé ce portrait particulièrement touchant.
Je retiens principalement de ces deux textes une prose superbe, qui m’a touchée dans la manière dont elle disait le quotidien de ces personnages, et une volonté farouche de ne pas tomber dans les travers habituels de la science-fiction. Enfin, ces deux textes de fiction sont accompagnés d’un article passionnant sur la notion de vitre dans la SF (un régal), d’un entretien entre l’auteur et son éditeur, et, comme tout texte traitant de langues se le doit, d’une annexe détaillant la langue inventée.
Les Hygialogues sont les dialogues très encadrés que Ty mène avec Akarnasasari, cet Arrivant qui, avec une trentaine d’autres voyageurs venus de plus loin que la Terre, ont atterri brutalement sur Central Park et bouleversé la vie des New Yorkais. Akarnasasari a appris l’anglais et le français, et la mission de Ty quant à elle est d’apprendre sa langue. Leurs dialogues sont ainsi faits d’incompréhensions petites et grandes qui tissent une relation très particulière de part et d’autre de la vitre qui les sépare.
Dès que ce livre est sorti, j’ai été attirée par son pitch qui me rappelait un de mes films préférés, Premier Contact. En avisant la taille du volume, et sans trop lire la quatrième de couverture, je m’attendais à un ouvrage complexe et extrêmement ambitieux, puisque l’auteur avait créé une langue et un alphabet. En réalité, le texte des Hygialogues couvre à peine la moitié de ce tome et est ancré dans un quotidien assez banal. Si le contraste entre mes attentes et la réalité m’a désarçonnée, j’y ai pris goût car l’auteur raconte ainsi une histoire mille fois racontée, le contact avec une espèce extraterrestre, par le petit bout de la lorgnette.
Je ne m’attendais pas à ce que ce texte soit suivi d’un second, plus court encore, qui se passe dix ans plus tard. Et je dois dire que je l’ai encore plus aimé que le premier, pour sa mélancolie et son côté doux-amer. Il y est bien plus question des états d’âme du personnage, et il se passe encore moins d’action, mais j’ai trouvé ce portrait particulièrement touchant.
Je retiens principalement de ces deux textes une prose superbe, qui m’a touchée dans la manière dont elle disait le quotidien de ces personnages, et une volonté farouche de ne pas tomber dans les travers habituels de la science-fiction. Enfin, ces deux textes de fiction sont accompagnés d’un article passionnant sur la notion de vitre dans la SF (un régal), d’un entretien entre l’auteur et son éditeur, et, comme tout texte traitant de langues se le doit, d’une annexe détaillant la langue inventée.
Moderate: Alcohol
dark
emotional
funny
mysterious
medium-paced
Plot or Character Driven:
A mix
Strong character development:
Yes
Loveable characters:
Yes
Diverse cast of characters:
No
Flaws of characters a main focus:
Yes
Dorothy espérait mettre ses visions de côté en arrivant à Oxford, mais en arrivant dans sa chambre ce n’est pas sa colocataire qu’elle rencontre mais plutôt l'atmosphère glaciale qui accompagne Théodore, décédé depuis trente ans. Et celui-ci en est ravie, car à part son ami Oreste, étudiant et exorciste de son état, il a peu de contacts avec le monde des humains. L'étrange trio ne tarde pas à tisser des liens étroits sur lesquels ils auront besoin de s’appuyer face aux menaces qui les attendent et mettent en péril les vies des deux étudiants et celles de leurs amis.
J'ai passé un excellent moment avec ce trio extrêmement attachant, en premier lieu grâce au style d'écriture de l’autrice, poétique et élégant, exactement comme j’aime. Les péripéties m'ont tenues en haleine sans qu’elles soient trop nombreuses, et bien que j'aie manqué des quelques explications, le tout dernier twist m’a délectée (un plaisir plutôt morbide, je préfère prévenir). J'ai adoré la dynamique entre les personnages, bien que j’aie eu des réserves dans les premiers chapitres pour des raisons qui ne tiennent qu’à moi.
C'est donc un livre que je recommande chaudement, avec deux petits bémols cependant. En effet, j'ai trouvé que la gestion des personnages racisés était assez maladroite, mais cela tient du spoiler donc je ne vais pas m’étendre.
Ensuite, la quatrième de couverture annonce clairement “dark academia”, argument qui a largement joué dans ma décision d’achat (ça, et “Oxford” dans le titre). Mais au risque de sonner comme un disque rayé, à mon sens ce livre n’est pas de la dark academia. C'est un excellent livre d’urban fantasy / une excellente histoire de fantôme, mais il n'est absolument jamais question des études des personnages, et la ville d’Oxford n’est jamais décrite si bien que l’histoire pourrait se passer à Cambridge, à Glasgow ou dans n'importe quelle ville étudiante, ça ne changerait rien à l'histoire.
Je compte ça comme une marque de la grande réussite de ce livre que je l’aie quand même adoré malgré ces points, surtout le premier, qui ont souvent fait dégringoler l’estime que je portais à un livre dans le passé.
Mais s’il-vous-plaît, peut-on cesser d’agiter la bannière de la dark academia à la moindre occasion ? Merci, bisous.
J'ai passé un excellent moment avec ce trio extrêmement attachant, en premier lieu grâce au style d'écriture de l’autrice, poétique et élégant, exactement comme j’aime. Les péripéties m'ont tenues en haleine sans qu’elles soient trop nombreuses, et bien que j'aie manqué des quelques explications, le tout dernier twist m’a délectée (un plaisir plutôt morbide, je préfère prévenir). J'ai adoré la dynamique entre les personnages, bien que j’aie eu des réserves dans les premiers chapitres pour des raisons qui ne tiennent qu’à moi.
C'est donc un livre que je recommande chaudement, avec deux petits bémols cependant. En effet, j'ai trouvé que la gestion des personnages racisés était assez maladroite, mais cela tient du spoiler donc je ne vais pas m’étendre.
Ensuite, la quatrième de couverture annonce clairement “dark academia”, argument qui a largement joué dans ma décision d’achat (ça, et “Oxford” dans le titre). Mais au risque de sonner comme un disque rayé, à mon sens ce livre n’est pas de la dark academia. C'est un excellent livre d’urban fantasy / une excellente histoire de fantôme, mais il n'est absolument jamais question des études des personnages, et la ville d’Oxford n’est jamais décrite si bien que l’histoire pourrait se passer à Cambridge, à Glasgow ou dans n'importe quelle ville étudiante, ça ne changerait rien à l'histoire.
Je compte ça comme une marque de la grande réussite de ce livre que je l’aie quand même adoré malgré ces points, surtout le premier, qui ont souvent fait dégringoler l’estime que je portais à un livre dans le passé.
Mais s’il-vous-plaît, peut-on cesser d’agiter la bannière de la dark academia à la moindre occasion ? Merci, bisous.
Minor: Death
dark
emotional
mysterious
reflective
slow-paced
Plot or Character Driven:
Character
Strong character development:
Yes
Loveable characters:
Yes
Diverse cast of characters:
No
Flaws of characters a main focus:
Yes
Conte poétique après la montée des eaux, ce roman superbement illustré raconte la rencontre entre un mystérieux personnage voué au souvenir, et deux enfants ballotés par les flots, mus par leur volonté inébranlable de trouver la dernière terre émergée.
Ma famille a eu la bonne idée de m’offrir ce très beau livre pour mon anniversaire (sur ma suggestion, hein, quand même) et je les en félicite. C’est un objet extrêmement agréable à manipuler et à lire grâce à sa mise en page aérée et ses nombreuses illustrations aquatiques d’Anouck Faure. La prose de Siècle Vaëlban est à leur image, poétique et fluide, très introspective et sensible.
Je traverse une période de lecture un peu “meh” où je lis des livres dont je sens bien qu’en d’autres circonstances je m’extasierais à chaque mot, et malheureusement ce n’est pas le cas, mais je sais que cela vient de moi et non de mes lectures. Peut-être que j’aurais aimé en savoir un peu plus sur certains aspects de l’univers, et que les questions m’ont empêché de me plonger à corps perdu dans le texte. En tout cas, je vous recommande chaudement celui-ci si vous aimez les récits au long cours, qui prennent leur temps et qui se développent au rythme des émotions des personnages.
Minor: Suicidal thoughts
adventurous
inspiring
mysterious
fast-paced
Plot or Character Driven:
A mix
Strong character development:
Yes
Loveable characters:
N/A
Diverse cast of characters:
No
Flaws of characters a main focus:
Yes
Ce recueil rassemble les textes lauréats du concours organisé par l’Imagin’arium sur le thème “explorations insolites”. J’avais très brièvement envisagé d’écrire une nouvelle pour l’envoyer, mais le temps m’a manqué donc je n’ai pas eu de frustration à lire des textes qui auraient été préférés au mien. Au contraire, j’ai eu le plaisir de relire la nouvelle de Jessica Motron que j’avais bêta-lue au moment de son écriture, et de découvrir d’autres textes qui interprétaient le thème de manière originale. Globalement, je n’ai pas adoré que la majorité des personnages principaux soient des hommes blancs médiocres, il faut bien le dire, quand bien même l’auteurice les décrit avec ironie. En revanche, cela a rendu certains textes d’autant plus originaux et touchants, comme par exemple ceux de Maxime Herbaut et A.L. Chrisby. J’ai également bien aimé les textes de Gabriel G. Meyer et Nastasia Saby, même si ce ne sont pas des coups de cœur.
Les recueils de ce type sont un excellent moyen de découvrir de nouvelles plumes et de lire des textes très différents unis par une thématique identique. J’ai dans ma PàL deux autres recueils qu’il me tarde de découvrir : In these Hallowed Halls (des nouvelles de dark academia, qui dit mieux ??) et Furies, sur des figures féminines indociles.
informative
reflective
slow-paced
This academic volume brings together articles by academic authors on various topics related to the theme, from book covers to Spanish artists, to Eowyn and the Male Gaze, Tove Jansson, and the 1991 Soviet adaptation of The Lord of the Rings, to name a few. I enjoyed most of the articles, which I had the comfort of reading in English even though it is a German publication. Only one article and one review were in German without translation, but there is already a lot to appreciate so I’m not too frustrated (although I do hope to read that paper on Elves in English one day).
hopeful
mysterious
reflective
slow-paced
Plot or Character Driven:
Character
Strong character development:
Yes
Loveable characters:
Yes
Diverse cast of characters:
Yes
Flaws of characters a main focus:
No
1538, Oxford. Sister Grace, Infirmaress at Godstow Nunnery, is living a quiet life paced by life at the monastery and work in her garden. She delights in the visit from local foxes and seeks to care ever better for human bodies and souls. One day a young woman is found in the nearby river, unconscious but alive, and rescued by the nuns. As she wakes up and grows stronger, she takes part in the life of the nunnery and shows particular interest in the infirmaress’s work as well as a talent for it, but the mystery surrounding her is one that will take Sister Grace more than herbal remedies to unveil.
I’d been eyeing this book for a couple of years as I paid yearly visits to Blackwell’s Bookshop in Oxford, and 2024 was the year I finally gave in and bought myself a copy. What attracted me was the stunning object that this book is, with its thick paper, deliciously weathered French flaps and golden type, as well as the mention on the cover that reads “An Oxford novel”.
I discovered a slow and intentional novel filled with complex female characters and a variety of similarly-complex though understandably less important male characters. The atmosphere of the nunnery and the Oxonian countryside simply delighted me, and I revelled in the author’s subtly archaic prose. I can tell how carefully she poured over the words to adapt her vocabulary and turn of phrases to that of her characters, resulting in a very readable style that has a hint of archaism, just enough to be enjoyable and not make the reading experience a slog.
The story itself was a pleasure, starting slow and picking up just enough in the last third of the book. I had an “aha” revelation that occurred way too late into the novel but was fun anyway.
In addition to being gloriously put together, this book is fully illustrated with engravings by Eleanor Crook which are dark and eerie.
This book will delight readers who enjoy slow historical fiction, and retellings of famous stories (the clue is in the title).
Rep: one brown character, one disabled character.
Minor: Animal death, Sexual violence