You need to sign in or sign up before continuing.
Take a photo of a barcode or cover
Plot or Character Driven:
Character
Strong character development:
Yes
Loveable characters:
Complicated
Diverse cast of characters:
Yes
Flaws of characters a main focus:
Yes
Dans ce roman court, si court, trouvé au détour d’une critique sur le Bondy Blog, j’ai trouvé toute la douleur et toute la frustration de Salim, notre narrateur qui a vu venir et partir les espoirs du Hirak et décide de traverser la Méditerranée clandestinement.
S’ensuivent de plus en plus d’espoirs brisés, d’argent perdu, de passeurs véreux, de compagnons de route qui lui briseront le cœur ou la mâchoire, tout ça pour aller en Espagne puis en France, parce qu’il paraît qu’on y sera mieux, même sans papiers, même sans histoire.
Une boule d’angoisse naît dans ma gorge au début de ce livre et ne me lâche que quelques secondes de temps en temps, au détour d’une chanson, avant de me reprendre de toutes ses forces et de me ballotter dans ses creux et ses douleurs.
Excellent.
A book full of violence of nearly all kinds I could even imagine.
And yet, I couldn’t put it down, stammering through the Creole and the pain, because Alathea is wonderful, everyone is wonderful, and I needed to know more about all these characters and what they’re going through.
It was an amazing read.
Transgender History, second edition: The Roots of Today's Revolution
DID NOT FINISH: 51%
Too American, not getting anything from it.
feel like I shouldn't start with the remake
A nice read but not gripping enough that I want to finish it without any external reason to.
challenging
informative
sad
fast-paced
Troisième et dernière lecture de mon week-end parisien, Formés à la haine des femmes, un tout nouvel ouvrage sur un de mes sujets de prédilection : les masculinistes sur Internet.
Je suppose que je connais le sujet mieux que le tout-venant et donnerai donc mon avis dans ce sens :
- Je n'ai pas appris grand-chose, mais c'était très bien sourcé et expliqué.
- J'ai beaucoup aimé le style d'écriture, très journalistique, émaillé d'anecdotes sans oublier les grandes lignes du message à faire passer.
- J'aime beaucoup les quelques pistes pour améliorer la situation, qui restent faméliques, comme souvent dans ces analyses.
- J'ai apprécié les explications détaillées qui sont utiles pour tous les publics : pas besoin de connaître le sujet avant de lire l'ouvrage, mais on ne s'ennuie pas si on a déjà bien avancé.
Une excellente introduction au sujet, et une bonne lecture pour les personnes qui s'y intéressent déjà.
Graphic: Sexism
Trust n'est pas un, mais quatre romans.
Cet ouvrage, je l'ai découvert via le podcast L'Esprit critique de Médiapart. La critique mitigée avait piqué ma curiosité, et quand j'ai vu le rose pétant de la couverture dans la librairie parisienne où j'étais (le contexte), je n'ai pas hésité longtemps.
La première section du récit, un roman plutôt sec qui oublie parfois ses personnages, m'a fait hausser un sourcil.
La seconde section, avec ses grands vides et ses « ajouter paragraphe sur maman », m'a amusé.
La troisième m'a frustré. C'était la « meilleure », je suppose, aux yeux de l'auteur ; pour moi, c'est celle qui me laisse le plus sur ma faim, peut-être parce que…
La quatrième et dernière section du roman explique enfin tout. Et elle répond aussi à des questions qu'on ne s'était pas posées.
Et quand je referme l'ouvrage, ce qu'il me manque, c'est la cinquième partie, un passage qui reviendrait à nos personnages précédents, les remonterait, en une petite scène, avec ce qu'on comprend désormais de chacun d'entre eux.
Je ne sais pas quoi en faire, mais je crois que j'ai bien aimé.
J'ai oublié ma liseuse pour passer un week-end à Paris : sitôt arrivé, je flânais dans une librairie et m'y ruinais donc en livres.
4 livres pour 2 jours, on pourrait en rire, mais j'en ai lu 3 avant mon retour…
Les Impatientes était le premier de la sélection. Court et terriblement dur, il suit trois jeunes femmes qui doivent faire face au rapport au mariage et au patriarcat des hommes puissants de leur entourage. J'ai beaucoup aimé le fait que ce soit raconté du point de vue de trois femmes différentes, mariées à des hommes bien différents et qui ont leurs propres personnalités et besoins − dont aucun n'est satisfait par leur compagnon, bien sûr.
Ce roman, une lecture douloureuse et extraordinaire, m'a brisé le cœur. Bravo.
#MyReadingChallenge54 : Cameroun
I felt like reading a classic, and very recently listened to You're Wrong About's Stepford Wives and The Exorcist episodes, which motivated me to read Rosemary's Baby.
And I'm very glad I did.
This felt like an easier read than it should have been, because every single twist and turn of the book had been spoiled to me a thousand times. AND YET!
So well-written, so gripping, so casual and mundane in its depiction of gaslighting and its absolutely bone-chilling ending!
adventurous
tense
medium-paced
Plot or Character Driven:
Character
Strong character development:
Complicated
Loveable characters:
Complicated
Diverse cast of characters:
Complicated
Flaws of characters a main focus:
Yes
The main negative review I see about Proud Pink Sky is that nothing happens.
I don't agree.
Some things happen, maybe too much, actually. And outside of what happens, there's the world-building − after all, that's what we're coming for.
And the world-building has its issues. The idea is nice, and who among us hasn't dreamed of a queer haven in the world? But why would the rest of the world hate queer people so much more than in our current world? Why does the author want trans people to keep suffering so much all the time? And most importantly, when a butch and a femme who love each other move in together, which neighbourhood do they live in?
An unacceptable plot hole.
(More seriously: this book was nice enough, but honestly, it's one of these books where I hope they will inspire someone else to do the same, just better.)
Graphic: Biphobia, Homophobia, Transphobia