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alexture

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I'm not really a time travel enthusiast, as I said in my review of This is how you lose the time war.
Maybe that's why I loved this novel so much while many others who love time travel hated everything about it.
Maybe it's also because I love stories with women and stories with communes and stories with scary cults that are scary because they are so normal and imaginable.
I loved every single character in this novel, including the ones I loved to hate. Not a single person left me indifferent. The story was gripping, and I could not put the book down − tant pis for the sleepless half-night I spent on it.
Time's Mouth was near perfect. It's the best novel I've read this month, and probably one of the best of the past few years. 
dark funny medium-paced
Plot or Character Driven: Character
Strong character development: Complicated
Loveable characters: No
Diverse cast of characters: Yes
Flaws of characters a main focus: Yes

 Private Citizens is a darkly funny book that sometimes is just dark. It follow four supremely unlikeable 20-somethings in 2007 San Francisco in their daily lives for some kind of awful Breakfast Club of modern times.

It took me a really long time to start accepting that I hated everyone, that it was intended, that I could still like the book. After that, it flowed very easily, going from story to story, sometimes a bit confusing and often very frustrating.

I recognized myself and my peers in this awful story about the giant mess that our protagonists are.
It was great. 

 
Après la publication du papier de Médiapart sur les nouvelles littératures trans, j'ai fait un tour sur la catalogue de ma bibliothèque municipale et découvert que tous les ouvrages qui m'intéressaient y figuraient. Je vous ai parlé de Hêtre pourpre, de Nevada aussi, voilà le troisième : La Mauvaise habitude, d'Alana S. Portero.

Cette fois-ci, rendez-vous dans un tourbillon de pauvreté, de curiosité plus ou moins amène, de prostituées fabuleuses et de violences quotidiennes. L'histoire commence dans un quartier pauvre et ravagé par la drogue à Madrid; elle continue alors que notre petite héroïne découvre qu'elle n'est pas un homme hétéro. C'est peut-être d'aimer les hommes qui lui fait le plus de mal. Quand elle apprend à être une femme, ça se passe mal, très mal.

Elle y revient des années plus tard, soldate au crâne rasée, en rencontrant les prostituées qui la soutiennent et chez qui elle apprend enfin à trouver une place, parce qu'elles ont vue avant elle sa véritable identité et que cette fois, elle a la force émotionnelle dont elle a besoin pour sa transition.
Un très beau récit, poétique, violent et pourtant si aimant, sur ce qui fait notre genre. C'est mon préféré des trois romans de l'article de Médiapart

 
On reprend Pilleurs de rêves, dont j'avais écrit ce retour en 2020 :
 Je ne savais pas à quoi m'attendre. Une dystopie jeune adulte normale. Un divergente, un hunger games. J'ai pris une bonne claque en travers de la tête. Sous prétexte de littérature young adult, Dimaline traite de sujets terribles, et elle n'adoucit rien. Les horreurs de la guerre, les réfugié·es climatiques, le génocide des autochtones dont elle rappelle qu'il a bien existé, dans une histoire encore toute récente, et que rien n'empêche sa reprise. Une lecture difficile psychologiquement, qui nous emporte avec sa passion et son héros adolescent. Un young adult pas comme les autres, que je ne peux que recommander, avec pas mal d'avertissements de contenu.
Et on fait pareil, en moins bien.
 
Alors ça reste bien, surtout qu'on a envie de connaître la suite de l'histoire de Frenchie, le héros des deux romans, mais ce n'est malheureusement pas du tout, du tout au même niveau que le premier tome.
 
Une lecture qui reste de bonne qualité, sans être aussi brillante que le premier essai. Le fait que l'autrice l'ait rédigé sous la pression des fans qui exigeaient une suite, sept ans après le premier tome censé se suffire à lui-même, a bien dû jouer sur cette insuffisance. 

 
I have been (relatively mildly, considering what I'm capable of) obsessed with Pastel QAnon in the past few years and of course, when I saw that this book existed, I needed to get my hands on it.
I think it's an excellent overview of QAnon for people who don't really understand what's going on (and I'm part of these people even after all my reading), but the « pastel » part sometimes falls short. There is a very good chapter on the women of QAnon and the role of women in radicalization in general that I found very interesting.

The authors aren't afraid of hammering their point, which is good if you're not very attentive, but can sometimes get annoying if you've been taking notes! They also suggest a few solutions, some of them more practical than others − on the more practical side, I've enjoyed the « how to ask for sources » advice for when you see outlandish claims from someone you know and the idea of « positive astroturfing » (my words) to counteract the right-wing one.

Not unforgettable, but on this topic, this remains the best book I've read for now. 

 
I recently found out about The Bell in the Fog, the second tome to the Lavender House series (of which I enjoyed book 1). Set a few months after the first tome, it has (slightly) fewer police beatings of gay men and (much) more gruesome deaths.

It's pretty good, in other words.

This one isn't a whodunnit as much as the previous one, although the basic premise is similar: a body is found, I wonder who it is, oh no blackmail, being gay is dangerous, I have restored justice yay. But this time, instead of being in a mansion of the Bay Area with one wealthy family, we discover the gay San Francisco and the adventures of a handful of queer ex-soldiers in a pre-Lavender scare military.
This more open setting really helped me find my footing in the novel and I enjoyed it much more than Lavender House, which was already pretty good. 
emotional informative inspiring fast-paced

 
Une bande dessinée offerte par mes grands-parents pour Noël sur le thème des Lebensborn, ces maternités qui servaient à accueillir les jeunes Aryennes enceintes dans les pays envahis par les Nazis.
J'ai beaucoup aimé suivre cette histoire, racontée non du point de vue de la jeune femme enceinte en question mais de sa petite-fille. C'est la mère d'Isabelle Maroger, adoptée de Norvège après une naissance en 1942, qui a commencé à se poser des questions. Elle a enquêté sur son histoire et retrouvé sa famille.
Sa fille, Isabelle, nous raconte sa propre histoire, son enfance, la fierté d'être partiellement norvégienne et l'amour d'un pays où elle n'a jamais mis les pieds. Elle raconte son Erasmus en Allemagne pendant son adolescence, quand elle est certaine que toute sa famille était résistante − et peut-être que oui, mais un jour, sa mère lui apprend que l'homme qui l'a engendrée était SS. Il faut se remettre en question, voir maman retrouver sa famille biologique et découvrir, tous ensemble, une nouvelle famille.
J'ai beaucoup aimé ce point de vue relativement lointain sur ces événements, plus touchant et intéressant pour moi que l'aurait été une BD sur l'histoire des Lebensborn (j'irai probablement faire des recherches dessus, cela dit !) ou même sur la mère d'Isabelle (qui a publié son autobiographie, sans les dessins, à laquelle je jetterai peut-être un œil aussi). 

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hopeful inspiring reflective fast-paced
Plot or Character Driven: Character
Strong character development: Yes
Loveable characters: Yes
Diverse cast of characters: Yes
Flaws of characters a main focus: Yes

 Il me semble que la recommandation de lire ce roman me vient du serveur Discord Horizons Solarpunk, qui n'est pas très actif mais rempli de Wikimédiens gens sympa, et qui malheureusement n'a pas de forum, ou de plateforme d'échanges un peu moins dégueu à utiliser que Discord.

Bon : le style d'écriture est un peu rude, c'est pas le bouquin le plus raffiné de la terre, je ne peux pas dire qu'il m'ait enchanté. En témoigne l'aphorisme, voulu profond, présenté en couverture du bouquin : « La paix n'est pas l'objectif. C'est la solution. » Allez, amusez-vous bien avec ça.

Par contre, l'histoire est bien ficelée et intéressantes, jusqu'à un dénouement qui m'a fait hausser une bonne demi-douzaine de sourcils (en cumulé) mais qui ne manque pas de joie et d'originalité.

Le Premier jour de paix commence comme une dystopie et nous amène vers une masse d'espoir. Un roman intéressant dont je recommande la lecture aux gens qui rêvent d'un monde différent (tout le monde, non ?). 

 One of these books that make you call back your therapist and say « hiii I'm sorry I've been ghosting you for the past 6 months ».

I struggled to get into this book because the writing style is far from classic, but once I had gotten into the rhythm, I could not let go of it. An absolutely gripping read, terribly dark and painful (and yet funny, always), until it started getting better. This was a hard read, but a hopeful one in the end, and I'm thankful for that − closing the book before the final section would honestly have had consequences on my mental well-being.

  • Warning: this novel includes several detailed suicide plans.
  • Warning, but not as dire: this novel includes several pages of a zine and MANY footnotes, neither of which are very ereader-friendly. 

L'occultisme nazi

Stéphane Francois

DID NOT FINISH: 27%

Première partie intéressante. Pour la deuxième, je ne pense pas avoir assez de connaissances ou d'intérêt pour le sujet.