eloise_bradbooks's Reviews (801)


Qu'est-ce que ça fait plaisir de lire une romance française autour d'un personnage asexuel !
Merci Claire Some de l'avoir écrit et de me l'avoir envoyé.

Si quelques dialogues m'ont paru un peu improbables et le livre, dans son ensemble, plutôt long, je reste contente d'avoir pu lire une romance où le thème de l'asexualité est central. Je reconnais et comprends les difficultés que ça peut engendrer dans un couple où l'un est asexuel et l'autre non. Ca fait plaisir de voir retranscrire ces moments de questionnements.
Je n'avais pas réalisé que c'était un premier tome et je suis donc un peu restée sur ma faim, il me faut la suite !

Si je devais noter simplement l'histoire et ce qu'elle m'a fait ressentir, ce serait un 5/5.
J'ai apprécié la diversité des personnages et j'ai été surprise par toutes les émotions que j'ai pu ressentir en lisant cette BD.

Mais je n'arrive pas à passer outre le fait que ça se veut une représentation d'un trouble dissociatif de l'identité mais en en inventant un d'un nouveau type et en en faisant donc pratiquement de la science fiction.
J'aurai préféré que les dissociations se fassent à des intervalles plus aléatoires, qu'un dodo ne soit pas l'élément déclencheur, qu'il y ait peut-être un moment où les deux personnalités soient conscientes en même temps, etc. Ces éléments auraient très bien pu marcher avec cette histoire et auraient permis une bien meilleure représentation de ce qu'est un trouble dissociatif de l'identité.
Même une simple note de l'auteur sur ces troubles et sur le fait que son histoire est peut-être inspiré de ces troubles mais qu'il n'en est en aucun cas une représentation, m'aurait un peu apaisé.

Malheureusement c'est ce genre d'histoires qui perpétue une mauvaise image des troubles et qui peut mener à des stéréotypes malsains et infondés.

Last Night At The Telegraph Club is a coming of age story of a sixteen year old Chinese American girl in the 1950s, discovering the world of lesbianism and her first love (as well as dealing with racism, possible deportation and other issues of that period).
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I'm not used to reading historical fiction, I'm aware that queer history is very painful and I often don't want to subject myself to pain and sadness.
But this story, although it is obviously not all sunshine and rainbows, still remains quite positive and hopeful. Lily finds her place, finds people like her, she finds love and she finds a way to stand up for herself despite the world being against her. And I appreciated that so much. Seeing her discover this world she can be herself in, a world that says "yes, you are valid and you can be happy just as you are" felt heartwarming beyond belief.

Un conte, raconté sous forme bande dessinée, sur les violences sexuelles commises sur les enfants.
L'autrice a voulu évoquer ce sujet si difficile, mais si important, par des métaphores, des non dits, un silence. Un silence qu'il faut à tout prix percer et permettre à tous d'en parler pour que les choses soient mieux prises en mains et un jour, espérons le, arrêtées. Et tout cela était parfaitement construit.
Ma seule petite déception vient du fait que, malgré la morale qui nous dit clairement qu'il faut briser le silence et parler, le termes de violence sexuelle / inceste / viol ne sont jamais dit dans le texte.
Les deux-trois pages de fin avec les statistiques, explications et ressources sont tout de même fortement appréciées, et rattrapent (presque) la déception de voir le sujet métaphorisé au point de, finalement, ne jamais être dit.

Loved the eerie feel and very likeable characters

I have a feeling this is the kind of Manga series that creeps up on you.
It starts off quiet and simple but yet full emotional baggage that is very close to bursting out.
I am a little scared that I will cry my heart out for the next few volumes but I am also ready to read my heart out of them.